La preuve par 6

J'ai rompu : les 6 clés pour dire à nouveau "oui à l'amour"

On pourrait croire qu'il est plus facile de rompre que de subir une rupture. Pas si simple ! Sur le moment, vous pensez aussi que vous ne vous en remettrez jamais. Heureusement vous avez bien mieux à faire que de vous laisser abattre... Bien décidé(e) à ne pas renoncer à inviter Cupidon sous votre toit. La preuve par 6 !


Après avoir longuement mûri la décision, vous l'avez enfin prise, annoncée et assumée. Rompre est le premier pas. S'y tenir et se reconstruire ensuite relève parfois d'un véritable parcours d'obstacle. Mes conseils pour ranger vos mouchoirs et rebondir !

Ton cap tu garderas !

Vous avez rompu ! Le plus dur est fait, enfin, c'est ce que vous croyez. Au "ouf " de soulagement que vous avez poussé, vont bientôt se mêler d'autres sons de cloche. Ils  proviennent la plupart du temps de votre entourage proche (amis, famille et collègues de bureau). Certains ont tôt fait de vous soutenir par un "Tu as bien fait, il ou elle ne te méritait pas", ou un "Bon débarras". D'autres à l'inverse entonnent un "Tu ne trouveras pas mieux, c'était une perle"... Le bon conseil : "Autant de remarques qui sont le reflet de votre ambivalence intérieure",. Même si la décision a été longuement mûrie, une fois la rupture consommée, les questionnements autour du bien fondé de votre choix sont inévitables.
Notez dans un carnet pourquoi vous avez décidé de rompre, afin de vous en souvenir le moment opportun et de vous conforter à nouveau dans votre choix.

La culpabilité, tu  chasseras !

Quand on est déjà fragilisé(e) par la rupture, il suffit parfois d'un rien pour que la culpabilité envahisse votre espace vital. Elle survient la plupart du temps en réaction à une prétendue faute ou des regrets intimement liés à l'idée que les choses auraient pu se passer autrement. Sans oublier ses éventuels coups de fil, tout(e) malheureux (se) ou  sa mine de chien battu qui ne vous aident pas vraiment.... Tout cela peut sérieusement entamer votre belle détermination à tourner la page.

Le bon conseil : "La culpabilité va de pair avec une hyper responsabilisation". Peut-être avez-vous tendance à vous sentir responsable du bonheur d'autrui, comme de son malheur ? À commencer par votre ex...

S'il y a une responsabilité à prendre, c'est bien celle de votre bonheur. Le meilleur remède est de prendre le temps de vous faire plaisir. Listez tout ce que vous n'aviez plus le temps ou l'énergie de faire quand vous étiez en couple... Et de vous y mettre "pour de vrai".

Le chagrin, tu accepteras ! 

Si vous vous sentez triste, il y a sans doute une bonne raison. Toute tristesse étant liée à l'idée de perte, votre rupture en est tout bonnement la cause. . On est triste parce que quelque chose a changé. C'est un état transitoire qui doit vous permettre l'acceptation d'une nouvelle réalité, et nécessite que vous fassiez le deuil de ce qui n'est plus. Plus facile à dire qu'à faire !

Le bon conseil : "On ne quitte pas seulement un conjoint, mais un contexte. Et que vous soyez à l'origine de la rupture ne change rien à cette réalité".
La meilleure chose à faire est de lâcher la bride à cette émotion et de l'exprimer, en pleurant… Tout simplement, comme le fait, un enfant. Sans se préoccuper de la tête qu'on a.  Les larmes ont pour fonction de nous laver des agents chimiques stressants que nous secrétons quand nous sommes bouleversés. On peut ensuite s'accorder le droit d'en parler et de se faire consoler jusqu'à ce que se pointe à nouveau le désir de s'amuser. 

Contre le sentiment d'échec, tu lutteras !

Quitter une relation qui n'est pas bonne pour nous est avant tout une victoire... Toutefois le sentiment d'échec est quasi inévitable. Avoir initié cette rupture permet de se sentir moins menacé(e), mais c'est bel et bien une étape qui vous fragilise.

Le bon conseil : "On y a cru et finalement, la sensation de ne pas y être arrivé domine". Encore une fois, c'est temporaire. Ce moment de confusion va souvent de pair avec la rupture, il devrait céder la place au véritable soulagement d'avoir fait le bon choix. La solution ? La patience bien évidemment ! La situation va à coup sûr déboucher sur un mieux-être et vous allez peu à peu retrouver un équilibre.

Le temps du bilan, tu prendras !

Au moment d'une rupture, grande est la tentation de faire table rase du passé et de refaire sa vie. Comme s'il était question de redémarrer l'histoire de sa vie en haut d'une page blanche. En réalité, il s'agit davantage de la poursuivre, en ayant pris soin de tirer les leçons du passé...

Le bon conseil : Quelles que soient les épreuves que le couple vous a fait traverser, celles-ci vous ont également fait grandir. "Faire un bilan, quand les émotions se sont apaisées permet de se sentir en progrès". En vous connaissant mieux, vous vous donnez des chances supplémentaires d'aller vers une vie qui vous convient davantage.

D'optimisme, tu feras preuve.

Le danger, quand on provoque une rupture, est de clamer haut et fort "on ne m'y reprendra plus".  Campé(e) dans une attitude défensive, qui en réalité est une protection, vous risquez de vous fermer à tout autre rencontre. Si inviter Cupidon dans sa chaumière fraîchement désertée n'est pas recommandé, l'inverse ne l'est pas davantage.

Le bon conseil : Une fois passé le temps du deuil de la relation (un temps singulier pour chacun), montrez-vous optimiste. Après tout, les hommes ne sont pas tous des lâches, ni les femmes des garces. Faites-vous confiance, retrouver le goût d'aimer, à commencer par vous-même, c'est sans doute le meilleur moyen de rencontrer à nouveau un amour cette fois plus en accord avec qui vous êtes.

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